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Vendre ses photos et vivre de sa passion de photographe

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Vendre ses photos: règles à respecter pour (espérer) tirer des revenus

Vendre ses photos signifie pouvoir espérer vivre de sa passion, ou en tout cas être en mesure de générer certains revenus grâce à elle. Si vous êtes passionné de photo, l’idée a déjà du vous traverser l’esprit! 

Cependant, la réalité est toute autre. Il est donc important de prendre conscience de différents critères pour optimiser vos futures ventes.

Je vous propose de récapituler; dans un premier temps 5 éléments clés pour optimiser votre idée de vendre ses photos,  et ainsi de vivre de sa passion.

Pour vendre ses photos, il faut connaitre sa cible

Cette connaissance vous permettra d’être cohérent et performant dans votre communication. Un particulier ou une entreprise n’aura pas les mêmes motivations, ni le même budget! Qui est votre client idéal? Définissez-le, et vous pourrez ensuite adopter la bonne stratégie pour lui vendre votre travail. Un gros travail pour vous faire gagner un maximum de temps ensuite. 

Pour vendre ses photos, il faut se différencier

Avoir son propre style, c’est se démarquer d’un point de vue artistique mais aussi d’un point de vue plus global, et notamment en terme de stratégie globale Tout doit respirer votre philosophie, de votre communication à votre logo en passant par vos photos. Ainsi, vous inciterez un client à vous choisir pour ce style et cette différenciation et non juste pour une question de tarifs.

Pour vendre ses photos, il faut définir vos tarifs

Ni trop haut, ni trop bas, vous devez définir vos prix en fonction d’un certain nombre de critères (vos besoins, vos charges, votre notoriété, votre compétence artistique, votre estimation personnelle, etc…). Ayez connaissance des pris du marché, mais ne vous calquez pas dessus. Evitez de vous tirer vers le bas. Plutôt que de vous vendre moins cher que la concurrence, vendez-vous au dessus et ainsi donnez de la valeur à votre travail, notamment en proposant une qualité de service supérieure à la moyenne. Ne les changez pas trop souvent: une fois par an maximum.

Pour vendre ses photos, il faut être visible et accessible

avoir un site internet et un sacré bosseur ne bous garantira pas forcément des ventes. Vous devez avant tout être visible sur internet et partout d’ailleurs! Vous devez définir et mettre en place une stratégie de web-marketing et travailler assidûment votre référencement pour tous vos nombreux clients potentiels sachent que vous existez et que vous êtes la solution à leurs envies.  Il sera donc important de vous faire connaître via un blog régulièrement mis à jours, les réseaux sociaux, mais aussi de vous plonger dans les techniques de référencement de votre site.

Pour vendre ses photos, il faut satisfaire ses clients

Les clients aiment se sentir entouré par un professionnel, et surtout adore être estimé, ce qui est parfaitement légitime.

De vos premiers échanges à la livraison de votre produit, restez toujours professionnel et courtois, sans distinction de montant de vente.

Un client peut en effet vous rapporter un petit montant de vente mais ensuite vous recommander, voir revenir ce qui aura une répercussion plus importante sur votre chiffre d’affaires. Soyez également réactifs aux demandes de vos prospects.

Pour eux, vous devez être une opportunité! 

La vente de photo est-elle une vraie source de revenus potentiels?

Vendre ses photos est devenue une vraie envie de tout un chacun. L’avènement du numérique et les prix des appareils en chute libre font que tout le monde peut avoir du matériel plus ou moins abordable et se considérer photographe. 

On peut donc très facilement, et parfois légitimement, se demander s’il est possible de vendre ses photos sur internet ou ailleurs. Que ce soit sur des plateformes spécialisées en fonction de votre style, sur votre site internet, lors d’expositions ou via des banques d’images en ligne, les supports ne manquent pas pour espérer gagner quelques euros grâce à ses photos.

Que vous soyez photographe amateur, professionnel, artiste dans l’âme ou simple photographe du dimanche ? Il est désormais possible de rendre le souhait de vendre ses images, notion qui autrefois était plutôt réservée aux professionnels. Bien entendu, n’espérez pas devenir riche grâce à cela, bien que quelques exceptions existent encore. Les risques de se lancer pour vendre ses photos est minimes, alors pourquoi ne pas tenter? 

Je vais donc récapituler pour vous quelques astuces qui vous permettront je l’espère d’y voir plus clair et ainsi vendre vos photos, ou en tout cas vous donner les moyens de!

Ou vendre ses photos

Je vais récapituler pour vous les principales manières de vendre ses photos.

Vendre des photos dans des expositions

Si vous faites de la photo d’art, et donc que vous estimez vos oeuvre à un tarif qui atteint plusieurs centaines d’euros, il faut savoir qu’il n’eest pas aisé de vendre ses photos via internet.

En effet quand un acheteur potentiel est prêt à investir une telle somme dans une photo, il n »est pas rare qu’il « achète » avec l’oeuvre l’histoire de l’image, ainsi que l’histoire de son auteur. Il n’y a donc pas de meilleurs moyens que d’être au contact de ces acheteurs potentiels pour leur raconter l’histoire de votre photo, votre parcours, et ainsi permettre à cette photo de prendre une autre dimension que le simple rendu.

Pour vendre ses photos dans une expo, il faut déjà y participer, et donc avant tout postuler ou démarcher (sauf si bien entendu votre travail est connu ou reconnu et que des galeristes vous sollicitent pour le faire, ce qui tend à se faire rare). 

Dans un premier temps, faites vos recherches internet pour récolter le maximum d’informations. Pour cela vous pouvez rechercher:

  • les contacts des galeries les plus proches de chez vous, spécialisées dans un domaine ou ayant déjà organisé des expo dans de même domaine artistique. Servez-vous du web uniquement pour une simple première approche. au contraire, prenez votre courage à deux mains, prenez votre book et allez-y en personne). De nos jours il est très compliqué d’exposer en galerie, et la tendance des galeristes est à louer le lieu à l’exposant, pour qui les frais peuvent être exponentiels
  • les expo collectives liées à votre domaine, en France ou dans votre région
  • des concours photo : les gains débouchent parfois sur une expo
  • des informations auprès d’acteurs culturels plus locaux ( les infos culturelles, d’une ville, d’un département ou d’une région) qui organisent parfois de petites expo dans des salles dédiées
  • à contacter les acteurs touristiques locaux pour glaner un maximum d’infos

Ces deux derniers points sont souvent plus abordables dans un premier temps, surtout si votre travail a une dimension locale. De plus, cela pourra vous permettre d’obtenir une communication locale gratuite (en plus de vos efforts à vous bien entendu), comme par exemple dans les gazettes départementales, les journaux et magazines régionaux ou départementaux, les radios ou tv du coin, etc… Si ce n’est pas le cas, pensez à contacter tous ces organes de presse, friands de ce type d’évènements.

Quels gains espérer en vendant une image dans une expo?

On peut facilement pouvoir prétendre à plusieurs centaines d’euros. Tout dépend du prix de vos images bien entendu. Si vous exposez des photos soignées et esthétiques,  les gains potentiels n’ont pas de limites, si ce n’est celles que vous fixerez par l’intermédiaire de vos tarifs.

De fait, vos photos doivent être de qualité, et si possible accompagnées d’une réelle histoire qui emportera le spectateur dans son imaginaire. Au passage vous allez découvrir les joies du monde du tirage!

Souvent, un acquéreur sera séduit par une dimension plus irrationnelle à la quelle il peut être sensible: l’artiste, sa personnalité, l’histoire de l’image, le contexte. Parfois, la médiation est importante. Parfois non, notamment quand il s’agit d’un’ coup de coeur.

« Notez bien que dans une galerie d’art, la répartition des gains est généralement de 40% pour le galeriste et de 60% pour vous. »

Concernant les tarifs 

Tout dépend de plusieurs critères: une galerie parisienne réputée peut proposer des œuvres -et les vendre- à plusieurs dizaine de milliers d’euros, mais cela semble peut probable que cela soit possible dans la maison de quartier du coin. Tout dépend de la cible de l’expo, de vos frais, et de ce que vous jugez être LE prix pour vos œuvres.

Quand un acheteur est prêt à acheter votre photo, c’est généralement que le plaisir a pris le dessus sur le tarif. Et pour certains, le plaisir n’a pas de limite. Très souvent, un acheteur veut repartir immédiatement avec l’image, pour l’installer chez lui.

Pensez-donc à cela
  • soit vous avez plusieurs tirages pour chaque image (mais ça peut revenir cher)
  • soit vous laissez le client repartir avec et vous dépêchez, dès le lendemain, de contacter votre tireur pour la rééditer (mais là vous allez avoir un trou, ce qui n’est jamais bon dans l’inconscient de vos acheteurs potentiels)
  • soit vous laissez l’image jusqu’à la fin de l’expo avec une petite vignette indiquant « vendue ». Une fois l’expo terminée, soit vous envoyez l’exemplaire exposé à votre client, soit vous le faites rééditer pour garder la version 1 pour une future expo. 

Concernant le format de vos oeuvres, notez que généralement les clients imaginent plus facilement accrocher chez eux une image aux dimensions raisonnables. Paradoxalement, une grande image donnera plus facilement envie. Dans mon cas personnel, toutes mes expo ont été faites soit avec 40*60, soit avec des 50*75, soit avec des 60*90cm. A vous de voir en fonction de votre budget, de la salle qui accueillera l’expo (mais pensez quand même aux expos futures), de votre budget, etc…

Vendre ses photos à une banque d’image en ligne

Nous connaissons tous fotolia ou getty images, ces plateformes qui permettent d’un côté de vendre ses photos au monde entier, et de l’autre de les acheter pour s’en servir et donc acquérir une licence d’utilisation. Vous devez savoir que vous récolterez quelques misérables centimes, qui peuvent en revanche de multiplier si vous avez des centaines voire des milliers d’images.

En revanche, ej vos conseille fortement de ne pas mettre vos pépites artistiques dans ce genre de banque de données.  Vous ne pouvez décemment pas vendre une image à 3000 € en expo et la vendre en numérique pour quelques centimes.

De plus, vous devrez passer énormément de temps à bien nommer votre image, avec les mots clés adequat (et il faut ratisser large pour permettre à tous ceux qui cherchent une style d’image de vous trouver). Vous devrez également avoir les droits de diffusion via un contrat pour toute image dont la nature du sujet peut être reconnu comme appartenir à quelqu’un (exemple un portrait bien sur, mais aussi un lieu abandonné, une maison, et parfois même une simple tasse).

La concurrence est ultra rude, il ne faut donc rien espérer de cela. Personnellement je considère les banques en ligne comme une certaine forme d’esclavagisme pour photographe, mais d’autres vous diront le contraire. Il n’y a pas de vérité si ce n’est la vôtre!

Vendre ses photos : la vente directe

En quoi cela consiste? A céder les droits de vos images  contre rémunération pour son utilisation sur un support numérique ou papier, avec des tarifs qui seront définis en fonction de l’utilisation de l’image, de sa durée, de la ,notoriété de votre client, etc..

Exemple: une collectivité territoriale vous contacte pour utiliser l’une de vos images sur son site internet, ou un écrivain vous contacte pour se servir d’une de vos réalisations sur la couverture de son future livre. Cela peut aussi être le cas si vous travaillez avec certaines grandes marques de distributions, style yellow corner, ikea, etc…

Pour vendre ses photos de cette manière, il faut généralement avoir un gros coup de bol, avoir acquis une certaine notoriété dans votre domaine ou avoir un réseau conséquent. Cette manière de vendre ses photos s’accompagne généralement d’un site web qui sera esthétique, soigné, bien référencé et qui mettra en valeur votre travail.

Vendre ses photos via une agence

Une agence sera l’intermédiaire entre le client et l’auteur (vous!), et diffusera vos photos via ses catalogues et autres supports de communication. Ce partenariat soit être contractualisé par un document en bonne et due forme qui qualifiera l’aspect financier, les limites de diffusion, la notion de cession de droits dans intégralité). Si une agence vous contacte ou souhaite travailler avec vous, faites jouter la concurrence, au moins pour vous renseigner sur les us et coutumes juridiques de ce milieu. 

Vendre ses photos à un organe de presse

Pour qu’un organe de presse vous achète une image, il a en théorie l’obligation de vous salarier. les droits d’auteur sont ici à proscrire, et l’AGESSA refusera vos factures si votre client est dans le domaine de la presse. Si on vous propose cela, c’est avant car pour cet organe les charges seront moins importantes… si l’URSSAF ne le rattrape pas.  En théorie, vous gagnerez un cas comme celui-ci devant le tribunal des Prud’hommes.

Soyons réalistes: aujorud’hui, de nombreux médias vous incitent à envoyer vos images prises au smartphone pour les publier. Belle stratégie: un internaute se sent valorise et est tout heureux que son image soit publiée. De son côté le média n’a pas dépensé un sous. Je trouve cette pratiqué abusive!

Les différents types de cessions de droits pour vendre une image

-Si vous vendez une photo dans une exposition par exemple, l’acquéreur achète alors un original pour sa collection personnelle.De fait il possède uniquement son acquisition, et n’a pas le droit de reproduire votre photo sans votre autorisation, et sans devoir s’acquitter des droits légaux.

-Si l’acquisition de votre client se fait avant tour pour communiquer et donc diffuser votre photo (sur son site web, sur la couverture de son livre, etc…), l’acheteur devra vous verser des droits d’auteur et vous rendre l’original, dans la mesure ou les droits de diffusion ont une durée dans le temps. 

Ces deux modes de cessions peuvent bien entendu se compléter et s’ajouter l’un à l’autre. Cependant au delà des 30 tous supports confondus, le régime fiscal ne sera plus le même et vous ne pourrez plus prétendre à une TVA réduite à 5.5%

Vendre ses photos au black 

J’indique cette manière de vendre ses photos car elle existe, mais bien entendu je la déconseille! Vous ne pourrez réclamer aucun droit d’auteur ni même déterminer la limite de la cession. Même si vous prenez une somme d’argent nette dans votre poche, les conséquences peuvent vous faire regretter votre acte. Evitez, au moins vous êtes tranquille! 

Vendre ses photos : justement, et la loi dans tout ça?

Et oui, peut-être l’aviez vous oublié mais vous devez déclarer ce genre de vente auprès des organismes concernés.

  • Si vous êtes amateur, que vous vendez un ou plusieurs tirages et que vos revenus sont relativement faibles, vous pouvez déclarer ces bénéfices dans votre déclaration de revenus (même si à priori vous devriez déclarer votre activité ainsi que des bénéfices non commerciaux). Les services fiscaux sont généralement tolérants à ce niveau, mais ne sont pas tenus de l’être!
  • Si vous êtes amateur mais que vous vendez régulièrement des tirages, vous devez déclarer votre activité et vos revenus dans votre déclaration de revenus
Vendre ses photos facturation = numéro de SIRET

Bien que vous trouverez de nombreuses informations contradictoires, un particulier ne peut facturer dans les règles de l’art. Pour le faire, vous devez avoir une entité juridique et un numéro de siret (une association, un micro entreprise,  etc…

Vendre ses photos en tant qu’auteur

Que vous vendiez occasionnellement ou régulièrement, vous devez savoir qu’en France, tout revenu est assujetti à charges sociales, que vous bénéficiiez ou pas de la couverture liée au domaine de votre vente. De fait même si vous êtes salarié, vous devrez  payer des charges sociales sur chaque vente que vous réaliserez.

Un auteur photographe ne cotise généralement pas aux régimes sociaux les plus onéreux. au même titre que le statut de photographe auto entrepreneur, l’auteur photographe n’aura pas obligation de  se déclarer à l’URSSAF, au répertoire des métiers ou au registre du commerce, et payera donc ses côtisation sociales en fonction de son chiffre d’affaires. 

Une note d’auteur est obligatoire pour toute vente ou cession, même si vous êtes amateur.

Si vous avez cédé une photo à un particulier, vous reversez l’équivalent de votre précompte à l’AGESSA directement.

Si vous avez plutôt cédé des droits de reproduction, vous devrez effectuer un précompte, et le diffuseur qui a acquis vos droits reversera  à l’AGESSA, la somme que vous n’avez pas perçue,  à laquelle s’additionnera une part diffuseur de 1 %. Vous pouvez d’ailleurs télécharger le document officiel  sur le site de l’AGESSA.

Par ailleurs, vous devrez retirer le montant de vos charges sociale aux notes/factures d’auteur que vous émettrez,  

La répartition de ces charges est à ce jour la suivante: 

AGESSA: 0,85 % de votre rémunération artistique

CSG déductible : 5,1 % de 95 % de la rémunération artistique

CSG ET CRDS imposable :  2,9 % de 95 % de la rémunération artistique

LA TVA sera applicable et devra être mentionnée ou non en fonction de certaines conditions

Pour conclure sur la vente des images

Il est tout à fait possible de générer des revenus par la vente de vos photos.

Cependant, notez bien que c’est aujourd’hui une discipline qui nécessite souvent du temps, parfois de l’argent (pour tirer des photos avant expo par exemple).

De manière générale, je pense qu’il est préférable d’envisager cette source de revenus comme un outil supplémentaire dans votre palette globale.

Ne mettez pas trop d’espoir dans cette pratique, mais gardez en tête que cela reste possible.

Pour cela,trouvez le juste équilibre entre l’effort consenti et le résultat obtenu. Rome ne s’est pas faite en un jour. Vivre de la vente de ses photos prend souvent au moins autant de temps 😉


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2 Commentaires. En écrire un nouveau

  • Bonjour Ghislain et merci pour cette mine d’informations.
    J’envisage de me lancer dans cette activité, une idée encore à ses début et pas si évidente dans le choix du statut à adopter.
    j’aimerai cependant un petit éclaircissement à cette information :
    « Ces deux modes de cessions peuvent bien entendu se compléter et s’ajouter l’un à l’autre. » dans ta rubrique différents types de cession de droits.
    Cela veut dire que pour une meme image, je peux la proposer à la vente en edition limitée à 30 ex. max. et la proposer en droit d’auteur en parallèle?
    C’est vrai qu’en débutant, simple anonyme, il est difficile de vendre une photo en edition limitée, à un prix raisonnable et de vivre sur ce revenu « éphémère ».
    Quid du rapport photographe/client qui achète de « l’exclusivité » et qui peut retrouver cette image sur le net, un blog, dans un magazine…
    J’aimerai vraiment trouver les informations à se sujet. Quelles sont tes sources.
    Merci pour ta réponse.
    Denis

    Répondre
    • Bonjour Denis,
      Oui c’est effectivement possible.
      Mais pour bénéficier du régime fiscal de la TVA à 5.5%, il faut à priori que la vente de cette image tous supports confondus se limite à 30 exemplaires. Si pour x raison vous décidez ensuite de poursuivre la numérotation, pensez bien à repartir de 31/x.
      Comme je l’écris, il me semble assez illusoire d’espérer vivre de la vente de photo, en tout cas dans un premier temps. Cependant pour y arriver, il faut bien tenter, et donc adopter une réelle stratégie.
      Après tout est possible. j’aime d’ailleurs une citation qui va dans ce sens et résume bien la chose: « ils ne savaient pas que c’était impossible donc ils l’ont fait ».
      De fait si vous le souhaitez réellement générer des revenus et que vous mettez tout en oeuvre pour y parvenir, vous récolterez forcément les résultats un jour ou l’autre. Dans quelle proportion: c’est ca la vraie question.
      C’est cette citation qui m’a poussé à développer quelque chose d’à priori impossible: vivre exclusivement de la photo de nu. Si vous saviez le nombre de personne qui m’ont dit que ce serait impossible… Croyez donc en vous, et uniquement en vous… ce qui ne vous empêche pas d’écouter les conseils 😉
      D’un point de vue éthique, je considère qu’il est impensable de vendre une image à une banque de données (ou même de la vendre via une banque de données personnelle) et de la proposer en plus en tirage d’art.
      Aimeriez-vous acheter un superbe tirage d’art à 1000€ par exemple, puis vous rendre compte que cette même photo est disponible, même que en 72 dpi, pour 10€ en téléchargement pour une utilisation sur site perso, ou pour 150€ en vue d’une utilisation commerciale ?
      En fonction de votre position je pense que vous avez la réponse.
      Si vous souhaitez vendre à la fois des photos d’art et des photos plus « usuelles », catégorisez vos photos! Ce n’est qu’un conseil, libre à vous de l’adapter en fonction de vos croyances.
      Personnellement j’applique ce principe, et règle le problème: je ne passe par des banques d’images type fotolia ou autre. je ne vends que du tirage numéroté.
      Je considère que la vente « media » doit
      Personnellement, je n’ai jamais eu le moindre retour par rapport à cela.

      Répondre

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